Posted by: solidarityshop | April 28, 2013

La guerre n’est jamais cool, ni héroïque.

La guerre n'est jamais cool, ni héroïque.

Posted by: solidarityshop | March 21, 2013

Happy Nowroz, nouvel an 1392

nowroz

Posted by: solidarityshop | March 17, 2013

Une afghane fait une fausse couche au 127bis, inadmissible!

Carte Blanche publiée dans le Soir en Ligne du 8 mars 2013 - Le 14 décembre dernier, une jeune femme afghane faisait une fausse couche dans le centre fermé 127 bis où sont détenus des migrants en séjour irrégulier ou ayant fait l’objet d’un refus d’accéder au territoire. Comme tous les migrants en provenance d’un pays situé hors de l’Union européen et demandant l’asile à la frontière, cette femme et son compagnon furent immédiatement placés en centre fermé.

Malheureusement pour eux, leur demande d’asile a été rejetée par les instances compétentes. Leur détention se prolonge donc en vue de la mise en œuvre de la mesure de refoulement prise à leur encontre par l’Office des Etrangers.

La fausse couche de cette jeune femme était-elle liée de près ou de loin à ses conditions de détention ? Nous n’en saurons jamais rien. Ce que nous savons par contre, c’est que sa grossesse la rendait vulnérable et qu’à ce titre, quelles que soient nos opinions sur la légitimité ou l’efficacité d’une mesure de détention pour s’assurer du refoulement effectif d’un migrant, elle n’avait pas sa place dans un centre fermé.

Il n’est pas difficile à comprendre que le stress généré par une situation de détention, combiné à l’angoisse de l’avenir et aux conditions pénibles d’un régime de groupe peuvent causer de multiples troubles de la santé physique et mentale de la femme enceinte. Une étude publiée dans le Proceedings of the National Academy of sciences a démontré que le risque de fausses couches en cas de stress élevé était multiplié par trois et pouvait atteindre les 90%.

La loi relative aux étrangers, dès son article premier, considère donc logiquement les femmes enceintes comme l’une des catégories de personnes vulnérables, à l’instar des mineurs (accompagnés ou non), des personnes handicapées ou âgées, des parents isolés accompagnés d’enfants mineurs et autres victimes de violences.

Elle n’en tire aucune conséquence quant à la possibilité de détenir, en centres fermés, ces personnes définies comme vulnérables. Il n’en reste pas moins que de multiples traités internationaux reconnaissent la situation particulière des femmes enceintes et le besoin de leur octroyer des soins appropriés et des droits particuliers.

Dans ses nouvelles lignes directrices sur la détention des demandeurs d’asile, publiées en septembre 2012, le UNHCR considère quant à lui que les femmes enceintes et les mères qui allaitent ne devraient, en règle générale, tout simplement pas être détenues.

L’application de la directive « Retour » pourrait également justifier l’interdiction de la détention des femmes enceintes aux fins d’expulsion. Elle impose en effet que les décisions d’internement soient prises au cas par cas et tiennent compte de critères objectifs, « ce qui implique que l’on prenne en considération d’autres facteurs que le simple fait du séjour irrégulier. »

Il est interpellant, à ce sujet, d’observer que les décisions d’enfermement ne sont jamais motivées en regard de l’état de santé des femmes enceintes et que ce dernier n’emporte pas l’application de mesures moins coercitives telle que la mise en détention (comme par exemple une assignation à résidence).

Dans son rapport sur l’application de la Directive « accueil », la Commission européenne déclare avoir de sérieux doutes sur l’existence d’un traitement spécial à l’égard des femmes enceintes et des autres catégories de personnes vulnérables, étant donné que la Belgique ne dispose pas de procédure d’identification de ces groupes.

Ce constat vaut tant pour les décisions d’enfermement que pour les conditions de vie dans les centres. En dehors d’une consultation médicale mensuelle, les femmes enceintes ne bénéficient d’aucun traitement de faveur, alors que la Directive « retour » prévoit l’obligation pour les Etats de tenir compte de l’état de santé des étrangers détenus et que : « une attention particulière est accordée à la situation des personnes vulnérables. (…) » . La situation actuelle des centres fermés ne répond pas à cette exigence.

De façon générale, le Médiateur Fédéral a déjà critiqué l’administration pour le manque d’attention aux besoins des individus vulnérables, tels les personnes âgées, les handicapés ou les femmes enceintes, et a demandé au gouvernement de remédier à cette carence.

Enfin, l’absence de réponse aux besoins spécifiques de certaines catégories de personnes peut transformer une détention régulière en un traitement inhumain et dégradant. La Cour européenne a d’ailleurs condamné plusieurs fois la Belgique pour ce type de violation.

Dans ce contexte, nous, organisations et personnes signataires, exhortons nos élus politiques, Gouvernement, Chambre et Sénat à s’engager pour la suspension immédiate et définitive des détentions administratives des femmes enceintes ainsi que de toutes les personnes considérées comme vulnérables par la loi.

CRER – Coordination Contre les Rafles, les Expulsions et pour la Régularisation – Bruxelles, Siréas asbl, CRACPE – Collectif de Résistance aux Centres pour Etrangers – Liége, Progress Lawyers Network, CIRE asbl – Coordination et initiatives pour réfugiés et étrangers, La Ligue des Droits de l’Homme, Michel Roland – Médecin, Quinoa, Eric Remacle – Professeur à l’ULB, Hafida Bachir – Présidente de Vie Féminine, Bleri Lleshi – Philosophe politique, CSC Bruxelles Halle Vilvorde – Guy Tordeur, Jean Michel Javaux – ECOLO, Isabelle Durant – ECOLO, George Henri Beauthier – Avocat, Daniel Alliet – Pere de l’Eglise du Beguinage, SESO – Solidarite Socialiste – Francoise Visé, SCI – Service Civil International – Belgique, Groupe migration du PTB – Amitié sans frontières – Bruxelles, ARLAC – Culture et solidarite Latino – Bruxelles, Reginald de Potesta de Waleffe – Bruxelles, Vincent Decroly – Juriste et administrateur de la FREE CLINIC, Veronique Dockx – Avocat, Centre culturel La Tentation – Marisol Palomo, Hicham Chibane – Avocat, Centre culturel Flamand Afrique – Matongé Ixelles, CSP Belgique, Le Déclic – ULB – Lilas Weber, Jean Cornil – Ancien Senateur Socialiste, Pierre Verbeeren – Directeur de Médecins du Monde, JRS Belgium – Jesuit Refugee Service Belgium, Ecolo J, CNAPD, Vanessa Degreef – chercheuse en droit public à l’ULB

Posted by: solidarityshop | March 12, 2013

Nous lui devons la journée de la femme

Aucun d’entre nous n’a le droit de se reposer ou de faire une pause tant que le fascisme, associé aux persécutions sanglantes, au terrorisme, à la famine et à la guerre, n’est pas détruit.
Clara Zetkin

Solidarity Shop soutient la manifestation pour la prise en considération du genre dans les procédures d'asile

Notre organisation aide des femmes afghanes à Kaboul. A ce titre nous sommes en première ligne pour constater les violations graves et systématiques des droits des femmes en Afghanistan.

Les discriminations légales et sociétales dont les femmes sont victimes en Afghanistan doivent être considérées comme des persécutions et donner lieu à une protection.

Posted by: solidarityshop | January 22, 2013

Retour de Kaboul

Retour de Kaboul : l’occupation a changé la société.

 

Samir, tu reviens de Kaboul, quelle est ton impression générale sur la ville ?

La ville est divisée entre très riches et très pauvres. De plus en plus, on voit qu’il s’agit d’une ville sous occupation. Je me suis beaucoup promenée à pied dans la ville. Dans les quartiers riches, je me sentais comme un étranger dans mon propre pays. On ne peut pas s’arrêter deux minutes sans qu’un militaire ne vous apostrophe pour vous demander ce que vous faites là. On ne peut pas sortir un appareil photo.

J’aurais voulu faire un reportage photo qui montrerait les quartiers riches d’un côté et les bidonvilles de l’autre. Je n’ai pas pu. Si j’ai pu faire beaucoup de photos dans les camps de déplacés pashtouns qui vivent dans la plus grande misère, je n’ai pas pu prendre le moindre cliché des luxueuses villas.

Lorsqu’une voiture américaine passe dans un quartier, le réseau GSM est coupé pendant 15 à 20 minutes.

Ils décident tout. La population subit.

Penses-tu que ces mesures de sécurité soient nécessaires pour protéger les ONG ?

Les mesures de sécurité des ONG et des étrangers en général sont exagérées. Elles donnent l’impression qu’ils ont peur de toute la population. Ils n’ont pas peur que des Talibans, ils ont peur de la population pauvre de la ville. Ils ont peur que les pauvres viennent leur réclamer leurs droits.

Que veux-tu dire ?

Dans les camps de déplacés internes, les enfants meurent de froid et de maladies. Ils n’ont rien à manger, beaucoup souffrent de malnutrition grave. Il y a deux portes où ces gens pourraient frapper pour demander de l’aide : le gouvernement et les ONG.

Tous les bureaux du gouvernement et les Ministères sont dans les mêmes quartiers chics où vivent les étrangers. Les pauvres gens ne pourraient pas aller manifester devant un bureau quelconque, ils seraient arrêtés par des murs, des barbelés et des militaires.

Wazir Akbar Khan, par exemple, est un quartier en plein centre-ville. Il est entouré de murs. Personne ne peut y pénétrer, ni taxi, ni piéton, sans une autorisation spéciale des étrangers.

Un trajet de taxi de dix minutes prend 45 minutes parce que le chauffeur doit contourner les quartiers interdits aux Afghans. C’est la même situation que pendant la colonisation anglaise en Inde, des quartiers sont réservés aux blancs et à ceux qui les servent.

Mais les ONG viennent pour aider la population ?

Dans toutes les colonisations, les colonisateurs ont dit qu’ils venaient aider la population. Dans le passé avec des missionnaires, actuellement avec des ONG.

Je suis retourné dans le camp de réfugiés de Nasaji Bagrami, où j’étais allé l’année passée. Durant l’hiver dernier, une vingtaine d’enfants y était mort de froid. Des journalistes avaient dénoncé la situation atroce de ces enfants et le HCR a reconnu qu’il s’agissait de la plus grande erreur de leur histoire : avoir laissé ces gens sans aucune ressource, ni aucun moyen de s’en procurer.

 

Un an plus tard, rien n’a été fait. La vie est exactement la même. Le HCR a organisé dans le camp une distribution de bonnets, de chaussettes et de gants pour les enfants. Ils ont aussi donné une vingtaine de bâches en plastique qui permettaient aux toits des maisons en terre d’être étanches.

Lorsque je suis allé voir les gens du camp en leur demandant simplement ce qu’ils avaient besoin, ils ont demandé ces bâches parce que sans ça, l’intérieur des maisons est humide et glacial tout le temps. Nous en avons acheté 470 pour que toutes les maisons du camp soient recouvertes.

 

Une grande tente sert d’école, elle a été offerte par l’ONG Ashiana. Les enfants grelottaient dedans parce qu’il n’y a avait pas de chauffage. Nous avons acheté un chauffage à bois et du bois pour plusieurs mois. Nous avons aussi équipé les trois mosquées du camp de poêles à bois.

 

Si une toute petite association comme la vôtre arrive à aider autant, pourquoi les grandes ONG n’y parviennent pas ?

Je pense que la plupart des grandes oNG ne veulent pas résoudre les vrais problèmes des gens. Ils ont tellement peur de la population locale qu’ils ne se rendent pas sur place pour demander aux intéressés quel est le problème et comment le résoudre. Ils engagent des spécialistes qui font des rapports pleins de chiffres, de diagrammes et de statistiques qu’ils paient des fortunes. Les salaires des expatriés, de leur personnel afghan et de leurs experts bouffent une grande partie du budget. Sans compter leurs Land Cruisers, les villas, etc… En plus, les agences des Nations Unies, par exemple, dépensent un quart de leur budget à leur propre sécurité.

Il ne reste plus grand-chose pour vraiment aider la population.

Tu veux dire que les ONG n’aident pas du tout ?

Non elles aident. Mais elles maintiennent en place et légitiment un gouvernement corrompu. Un gouvernement intègre qui a vraiment à cœur le sort de sa population ferait un million de fois mieux avec le même budget.

En ce qui concerne les PRT (provincial reconstruction team), là je peux dire qu’ils n’aident pas du tout. Ils ne sont là que pour aider l’avancée de l’armée américaine. Ils n’ont aucun objectif humanitaire.

Le Solidarity Shop aide également des veuves de Kaboul ?

Oui j’ai vu des situations vraiment très difficiles. Des femmes seules avec leurs enfants peinent à survivre. Il n’y a presque pas de travail pour les femmes, surtout pour celles qui n’ont aucune qualification. Elles sont contraintes à la mendicité.

L’Afghanistan a beaucoup changé. La société d’autrefois était tribale, avec ses défauts et ses qualités. Jamais une femme ne se retrouvait sans rien, parce que son clan avait le devoir de l’aider. Les hommes de sa famille auraient été déshonorés si elle mendiait. La société actuelle n’est plus fondée sur les anciens codes d’honneur, mais uniquement sur l’argent. Si vous êtes un voleur ou un trafiquant, vous serez respecté parce que vous avez beaucoup d’argent. Des gens ont de fortunes incroyables, alors que des membres de leur propre famille ont faim. On est vraiment dans une logique individualiste de « chacun pour soi ».

Pour moi c’est la pire chose que l’occupation a amené en Afghanistan.

La situation de misère des veuves et des orphelins est difficile à supporter tant elle est grave. Notre association a distribué des colis alimentaires pour trois mois à 25 familles, mais c’est largement insuffisant.

Qu’espères-tu pour l’avenir ?

A court terme, je veux continuer avec Solidarity Shop et aider le plus possible mon pays. Donner chaque euro là-bas et ne rien dépenser en campagne de publicité.

De manière plus générale, j’espère qu’un jour un Gandhi ou un Nelson Mandela afghan viendra pour en finir avec l’occupation étrangère et pour faire de l’Afghanistan un pays indépendant et en paix.

Je souhaiterais qu’il aille plus loin parce qu’en Inde et en Afrique du Sud, il existe aussi des situations de pauvreté extrême. Je voudrais un pays où tout le monde puisse vivre correctement et rêver à l’avenir de ses enfants.

Samir Hamdard

Posted by: solidarityshop | December 21, 2012

Le marché de Noël au profit des femmes afghanes !!

L’équipe de SolidarityShop tient à remercier chaleureusement tous les participants, tous les intervenants et surtout tous les passants qui se sont arrêtés au shop et qui ont acheté un objet artisanal.Image

Une photo   du stand qui résume bien l’activité de SolidarityShop qui a commencé à Kaboul en fournissant une banque alimentaire pour 50 femmes veuves avec enfants.

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Ensuite une une photo du dépliant pour faire connaître le projet à qui veut bien le lire et le partager avec sa famille, ses amis, les personnes intéressées.

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L’Afghanistan, un pays en souffrance pourtant capable de marier des couleurs vives  aux objets du quotidien.

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Des robes traditionnelles d’une beauté  à faire tomber la burqa !

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Des couleurs chaudes, chatoyantes, des sacs à mains, des bijoux, des miroirs et pas n’importe quels miroirs, il s’agit ici du miroir que la mariée offre à son mari le jour du mariage, le jour où il a découvre, car en Afghanistan, les jeunes mariés ne se voient pas avant le mariage.

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Ce  Noël, ce miroir doit se retrouver sous bien des sapins car il a eu un succès fou ! l’idée du cadeau bien originale et qui, en plus, garantit le bonheur à la personne qui l’achète :-)

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Ces articles patiemment tissés de petites perles par les mains de nos protégées. Il a une panoplie d’autres  modèles  différents.  SolidarityShop en a encore en stock – AVIS AUX COUTURIERS, AUX ARTISTES, nous pensons que ces petits chefs-d’oeuvre  peuvent se poser sur des robes de soirées, comme on y pose un bijou ou encore peuvent être transformée en ceinture,  en bustier, un ornement rare et raffiné ( tél 0495/55.78.00)

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Pas question de terminer ce reportage sans vous rappeler qui sont les personnes qui portent le projet ! Voici Edith, surnommée, la mère des afghans !

ImageVoici Sandrine, Sandrine, une experte de l’humanitaire sans qui ce projet ne serait pas ce qu’il est.

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Voici, à ma gauche, Selma, la fondatrice du projet, c’est son énergie qui propulse les idées,c’est elle qui  fédère l’équipe et tous les intervenants, qui rassemble les femmes d’ici pour aider les femmes de là-bas !

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Et voici Samir, l’homme qui nous a fait aimer l’Afghanistan, un sage, un homme responsable qui apprécie l’accueil reçu dans notre pays, et qui pour autant n’en oublie pas le sien.

ImageCette année, Elista a mis son sourire et sa chaleur humaine au service du projet ! Nous étions si heureux de sa présence. Merci

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Florence aussi nous a rejoint cette année, elle craignait de ne pas savoir comment faire, après tout, vendre n’est pas son métier! Mais finalement, c’est elle qui a fait le meilleur résultat. Merci

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Natacha, notre troisième bénévole venue nous aider cette année a pu fuir l’objectif :-) elle se reconnaîtra dans cette photo et nous lui disons merci.

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Et voici,  Marie-Claire, une amitié Face Book qui se concrétise dans la réalité (en tout cas pour ma part) mais Marie-Claire connaît Selma depuis des années et les retrouvailles sont remplies de joie. Merci de ta visite Marie-Claire et de ta participation, cela fait chaud au coeur.Image

Finalement, le Père Noël est passé avec son message UNIVERSEL, de paix et d’amour. Nous en avons profité pour lui faire signer le contrat pour l’emplacement de Noël 2013. Il était intéressé par l’artisanat afghan, nous a pris quelques articles ,  et nous a donné rendez-vous pour l’an prochain, même heure, même place mais avec un NOUVEAU stock, de NOUVELLES CHOSES à présenter à tous les passants et les sympathisants du projet. Merci à tout le monde. Nous précisons que nous ne sommes pas des professionnels de l’humanitaire, que nous faisons tout bénévolement, pas un cent n’est retenu pour quoi que ce soit, les frais n’existent pas, et TOUT est envoyé à ces dames afghanes que nous voulons soutenir dans leur pays !

Merci !

Posted by: solidarityshop | December 9, 2012

Order de quitter le territoire!

Heer et Noni sont afghanes.. Elles on reçu un ordre de quitter le territoireHeer et Noni ont 2 et 4 ans. Elles sont afghanes et sont considérées comme illégales en Belgique. Un troisième enfant doit naitre à Noël.  Malgré la demande d’asile et de protection, la famille doit quitter le territoire pour retourner en Afghanistan. En prenant cette décision, personne ne s’est soucié du risque évident pour ces deux petites filles et le bébé.

 

Je ne peux accepter cette situation inhumaine et je demande pour 2013 une politique d’asile qui tienne compte de l’intérêt des enfants

=====>  J’envoie un email à Maggie Deblock maggie.deblock@ping.be en info.maggiedeblock@ibz.fgov.be

Posted by: solidarityshop | December 1, 2012

Marché de Noël

Pour vos cadeaux de Noël, pensez à nous rejoindre ce week-end au marché de Noël, place Flagey.

Artisanat afghan.

Des cadeaux originaux et solidaires.

Du vendredi 7 décembre au dimanche 9 décembre.

SAMSUNG

Posted by: solidarityshop | November 14, 2012

Solidarityshop don’t like NATO

NATO GAME OVER est une campagne d’Action pour la PaixL’OTAN, l’Organisation du Traité de l’Atlantique Nord, peu de gens savent ce que cette organisation internationale fait réellement. Et pourtant, notre politique belge de Défense est en grande partie definie par notre appartenance à l’Alliance :Après 10 ans de guerres, la Belgique est toujours engagée en Afghanistan dans le cadre de l’ISAF, plus de 600 soldats belges et 6 F-16 bombardiers y sont présents.

Les accords secrets de l’OTAN contraignent la Belgique a entreposer une vingtaine de bombes nucléaires américaines B-61 á Kleine Brogel. Les pilotes de F-16 belges s’entraînent au largage éventuel de ces bombes atomiques, en dépit de l’illégalité qu’un tel entreposage et entraînement représentent au regard du Droit International Humanitaire.

A cause d’accords de l’OTAN, la Belgique est contrainte d’accepter le transport de matériel militaire américain via ses voies d’acheminement que sont ses voies ferrées, ports et couloirs aériens. Ainsi des milliers de tonnes de chars, de minutions, de troupes, … sont amenés en Iraq et en Afghanistan.

L’OTAN considère les interventions militaires partout dans le monde comme la seule manière de faire face aux problèmes qui pourraient être résolus diplomatiquement . En Afghanistan, en Libye, l’Alliance montre comment elle procède: apporter la paix et imposer un démocratie à l’occidentale par la force.

A une époque de diminutions drastiques des dépenses pour la sécurité sociale, les pays de l’alliance investissent des millions dans un système anti-missiles, soit-disant comme défense contre des menaces fictives.

La campagne NATO GAME OVER d’ Action pour la Paix se veut claire : une alliance militaire qui opère partout dans le monde, qui possède des armes nucléaires et est prête à les utiliser en premier, est un danger pour le paix mondiale.

L’OTAN crée plus de problèmes qu’elle n’en résout. Il est plus que temps de stopper cette organisation.

Avec la campagne NATO GAME OVER, Action pour la Paix met l’OTAN à l’agenda politique

Le lobbying politique, le travail de presse et les campagnes d’informations constituent le travail principal de la campagne, nous menons également des actions directes non-violentes auprès d’autres centres de décision de l’OTAN, en Belgique, mais également partout en Europe.


Alors que l’Otan vient juste de réviser son nouveau concept stratégique, Action pour la Paix se positionne contre les politiques militaires et nucléaires agressives de l’OTAN et affirme que l’exigence qu’un monde juste et sans guerre est possible.

L’OTAN est un obstacle croissant à la réalisation de la paix mondiale. Depuis la fin de la guerre froide, l’OTAN a tenté de se redéfinir comme outil militaire aux mains de la « communauté internationale » , promouvant la soi-disant « guerre contre le terrorisme ». En réalité, c’est un instrument militaire dirigé par les Etats-Unis qui dispose de bases militaires sur tous les continents, outrepasse les Nations-Unies et les règles du Droit international, encourage la militarisation et l’escalade des dépenses militaires (les pays de l’OTAN cumulent 75% des dépenses militaires mondiales). En poursuivant depuis 1991 son projet d’expansion au service de ses intérêts stratégiques et du contrôle des ressources, l’Otan a engagé une guerre dans les Balkans sous la dénomination fallacieuse de « guerre humanitaire » et mène depuis 9 ans une guerre brutale en Afghanistan, où la situation empire de façon tragique s’étendant désormais au Pakistan.

En Europe, l’OTAN aggrave les tensions, alimente la course aux armements avec le prétendu « bouclier » antimissile, un arsenal nucléaire gigantesque et sa doctrine de « première frappe nucléaire ». La politique de l’Union Européenne est de plus en plus liée à l’OTAN. L’expansion actuelle et potentielle de l’OTAN en Europe de l’Est et au-delà, ainsi que ses opérations « hors zone » font courir un danger à la paix mondiale. Le conflit du Caucase en est un exemple clair. Toute progression de l’implantation de l’OTAN augmente les risques de guerre, y compris le danger du recours aux armes nucléaires.

Afin de réaliser notre dessein d’un monde pacifique, nous nous opposons à toutes réponses militaires aux crises mondiales et régionales, elles constituent une partie du problème et en aucun cas une solution. Nous refusons de vivre dans la crainte du recours à l’arme nucléaire et nous rejetons toute nouvelle course aux armements. Nous devons diminuer les dépenses militaires et utiliser ces ressources pour faire face aux besoins vitaux de l’humanité. Toutes les bases militaires étrangères au pays où elles sont implantées doivent être fermées. Nous nous opposons à toute implantation militaire utilisée pour faire la guerre. Nous voulons démocratiser et démilitariser les relations entre les peuples et établir de nouvelles formes de coopérations pacifiques afin de construire un monde plus sûr et plus juste.

NON A LA GUERRE
NON A L’OTAN

 

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